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Concerts Chapelier Fou
Rock / Pop / Electro
Note moyenne des concerts de Chapelier Fou : (3/5)
Débute en 2003
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« C'est avec le violon que tout a commencé, à l'âge de six ans. Tout s'est vite enchaîné : j'entre au conservatoire de Metz, où je fais mes classes en formation musicale, violon puis clavecin. Tout se passe plutôt bien jusqu'à ce que je me refuse à me conformer à la stupidité des examens. Je jette alors l'éponge, mais sans pour autant abandonner la musique : je commence à jouer dans quelques groupes, souvent en tant que violoniste.
A la fin du lycée, je suis soudain attiré de nouveau par le conservatoire. J'y vois le moyen d'approfondir mes connaissances musicales générales. Je me réinscris donc, mais uniquement dans les disciplines théoriques (formation musicale, analyse, écriture).
Dans le même temps, je découvre et je pratique la musique sur ordinateur. Je me passionne très vite pour le sampling, le collage et le montage. Ainsi, je compose une multitude de morceaux constitués presque exclusivement de samples : je pioche allègrement dans le répertoire classique du vingtième siècle (Debussy, Ravel, Stravinsky, Bartok
), dans le vieux jazz, mais aussi dans les musiques du monde entier.
Après le bac, et après une tentative avortée en fac de mathématiques et informatique, j'intègre la fac de musicologie. J'irai jusqu'en maîtrise, mais sans l'obtenir, par paresse
Musicalement, au début, j'intègre très souvent des voix samplées à mes morceaux, en créant ainsi des narrations sans queues ni tête. C'est en samplant des enregistrements d'Alice au Pays des Merveilles que j'emprunte le pseudonyme de Chapelier Fou.
En 2005, alors que mes morceaux circulaient pas mal, sous le manteau, j'ai ressenti le besoin de faire des concerts. Cette décision a été un grand tournant. C'est, pour moi, le retour à l'instrument. Depuis, ma préoccupation n'a cessé de tourner autour du moyen de rendre vivant un concert électronique. J'ai toujours critiqué les artistes qui appuient sur la barre espace de leur ordinateur pour lancer un morceau et qui ensuite tournent des boutons.
J'ai du, pour éviter ces écueils, trouver mes solutions : en concert, je boucle mes instruments (violon, mandoline, guitare et claviers) en direct et je séquence mes morceaux à la main, sur le vif, avec une machine que j'ai fabriqué à cet effet. Il va sans dire que le fait de jouer en live a énormément influé sur la composition de mes morceaux. »
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